Cluster Maritime d’Afrique Francophone

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Une vision stratégique pour l’avenir du continent

L’économie bleue désigne l’ensemble des activités économiques liées aux mers, océans, lacs, fleuves, cours d’eau et zones côtières. Elle couvre des secteurs variés : transport maritime, pêche, aquaculture, énergie, tourisme, biotechnologie, logistique, recherche, etc.

En Afrique, elle représente une opportunité stratégique majeure. Le continent dispose de :

de km² de zones maritimes sous juridiction nationale
0 Millions
nautiques de littoral
0 Milles
de km² de plateau continental
0 Millions
côtiers ou insulaires
0 Pays

Pourtant, ce potentiel reste encore largement sous-exploité.

“L’économie bleue est la nouvelle frontière de la renaissance africaine.”
— Union Africaine

Pourquoi miser sur l’économie bleue ?

Un levier de développement économique

Plus de 90 % des importations et exportations africaines transitent par la mer. Le commerce maritime est donc vital pour nos économies. L’économie bleue permet aussi de diversifier les revenus, notamment via la pêche, le tourisme, les ressources minérales et les énergies renouvelables.

Un moteur de création d’emplois

En 2016, selon la FAO, près de 10 % de la population mondiale engagée dans la pêche et l’aquaculture vivait en Afrique. À horizon 2030, les secteurs de l’économie bleue pourraient générer plus d’un million d’emplois qualifiés.

Une réponse aux enjeux environnementaux

Les océans absorbent 25 % du CO₂ mondial et produisent 50 % de notre oxygène. Préserver les écosystèmes marins est essentiel pour lutter contre le changement climatique et assurer la sécurité alimentaire à long terme.

Un facteur de coopération régionale

L’économie bleue favorise la concertation interétatique, le partage de ressources, la sécurisation des routes maritimes et l’intégration des marchés. Elle est une clé de la souveraineté économique africaine.

Une économie à repenser autour de la mer

Loin d’être un concept abstrait, l’économie bleue s’ancre dans des réalités concrètes et des secteurs opérationnels. Le CMAF agit sur trois grands axes pour structurer et développer cette économie en Afrique francophone :

icon peche
Filières Traditionnelles

Valoriser les filières traditionnelles

Le transport maritime, la pêche artisanale et industrielle, la transformation des produits halieutiques ou encore l’industrie navale sont des piliers historiques. Ils doivent être modernisés, encadrés et rendus durables.

Filières Traditionnelles
icon energies renouvelables
Filières Émergentes

Encourager les filières émergentes

Tourisme bleu, énergies marines, biotechnologies, aquaculture… Ces filières innovantes sont porteuses de croissance et d’emplois. Le CMAF accompagne leur développement par la formation, l’investissement et la recherche.

Filières Émergentes
icon environement
Secteurs Transverses

Renforcer les secteurs transverses

Infrastructure, sécurité maritime, environnement, numérique, recherche, formation : autant de domaines essentiels au bon fonctionnement de l’écosystème maritime. Le CMAF agit comme catalyseur pour leur coordination.

Secteurs Transverses

Un changement de paradigme pour l’Afrique

“Sous la mer existe une autre Afrique.”
— Adapté d’une citation sur le potentiel maritime de Maurice

En misant sur l’économie bleue, l’Afrique francophone peut :

Réduire sa dépendance aux économies extractives
Se positionner comme acteur clé du commerce et de l’innovation maritime mondiale.
Créer un modèle de croissance plus équitable et durable

Le CMAF milite pour une approche inclusive, résiliente et responsable, en lien avec les stratégies de l’Union africaine, de l’ONU et des organisations spécialisées.